SealTrust relie un produit physique à un enregistrement vérifié cryptographiquement, que vous pouvez contrôler vous-même. Approchez la puce NTAG 424 DNA d'un smartphone, et son authenticité est confirmée par rapport à une preuve ancrée sur une blockchain publique.
Cette page le raconte comme une seule histoire, en cinq courts chapitres, chacun avec une vidéo de deux minutes et une explication en langage clair.
Chaque produit embarque une puce NTAG 424 DNA. L'approcher de n'importe quel smartphone NFC (sans application) envoie un code cryptographique à usage unique que notre service vérifie en quelques secondes.
Une vérification réussie signifie que la puce est authentique et que l'article correspond à son enregistrement on-chain : une entrée résistante à la falsification, inscrite sur la blockchain Base lors de la première immatriculation du produit. N'importe qui peut relancer la vérification en toute indépendance, à tout moment.
Une seule lecture transforme un produit physique en un enregistrement que vous pouvez vérifier de façon indépendante.
Comment marche SealTrust : un aperçu en deux minutes
Une bonne contrefaçon peut copier une étiquette, mais reproduire le comportement cryptographique de la puce est bien plus difficile. SealTrust observe les schémas de scans pour repérer les tags qui ne tiennent pas debout.
Quand une même identité apparaît au même instant dans deux lieux éloignés, quand le compteur de scans recule, ou quand un code déjà vu est rejoué, le système le signale et intègre l'alerte à un score de confiance en temps réel : l'activité suspecte remonte au lieu de passer inaperçue.
Les tags clonés ou rejoués sont détectés automatiquement et agrégés en un score de confiance en temps réel.
Détection de clones : démasquer les contrefaçons
L'authenticité n'est qu'une moitié de l'histoire ; la composition du produit en est l'autre. SealTrust réunit les matériaux, les fournisseurs, les événements du cycle de vie et les informations de conformité dans un Passeport Numérique de Produit aligné sur le règlement européen ESPR.
Le passeport accompagne l'article et s'exporte sous forme de données structurées et interopérables. Chaque public voit le niveau de détail qui le concerne : ce qui est public reste ouvert à tous, tandis que les champs sensibles restent réservés aux autorités.
Matériaux, fournisseurs et conformité réunis dans un passeport aligné sur l'ESPR, qui accompagne le produit.
Le Passeport Numérique de Produit, expliqué
La confiance commence dans le matériel. La puce NTAG 424 DNA contient des clés inscrites en usine, jamais exposées et impossibles à relire depuis le tag.
À chaque lecture, la puce génère un code neuf, à usage unique, dérivé de ces clés. Un code intercepté ne peut être réutilisé, et un attaquant incapable de retrouver les clés ne peut en produire un valide : c'est ce qui rend la puce résistante au clonage, et pas seulement difficile à copier.
Des clés gravées en usine et un code neuf à chaque lecture rendent la puce résistante au clonage.
La sécurité NTAG 424 DNA, expliquée
Émettre ou retirer un produit on-chain est une action sensible. Pour ces opérations, SealTrust propose une gouvernance multi-signature via un Gnosis Safe, un portefeuille multi-signature qui exige plusieurs approbations avant toute exécution.
Les marques qui l'activent appliquent une règle M-sur-N : un quorum de signataires autorisés doit donner son accord, et chaque approbation est enregistrée on-chain. Aucune clé isolée ne peut alors émettre ou détruire un jeton seule, ce qui supprime tout point de défaillance unique sur les étapes les plus lourdes de conséquences.
Option Gnosis Safe : les actions on-chain critiques peuvent exiger un quorum d'approbations. Aucune clé n'agit seule.
La gouvernance multi-signature, expliquée
SealTrust est bâti sur des standards ouverts, pas sur une technologie propriétaire. Voici, en cinq courtes vidéos, les briques qui rendent nos passeports vérifiables par n'importe qui, hors ligne, avec des outils standards et sans API propriétaire.
Un QR ou une puce NFC relie chaque produit à ses données : authenticité, origine, matières, empreinte carbone, réparabilité. Le règlement européen ESPR le rendra obligatoire, batteries en tête dès février 2027.
Un seul passeport signé, mais chacun ne voit que ce qui le concerne : client, réparateur, recycleur, autorités. L'accès est vérifié côté serveur ; vos données sensibles restent protégées.
Trois preuves indépendantes et publiques derrière chaque passeport : une empreinte SHA-256, une copie immuable sur IPFS, un ancrage horodaté sur Base (L2 Ethereum). Aucun token, pas de spéculation : la blockchain ne sert qu'à l'horodatage.
Chaque passeport est signé selon did:web, un standard ouvert du W3C : la signature se vérifie hors ligne, avec n'importe quelle bibliothèque SD-JWT-VC, sans passer par l'API de SealTrust. Et la marque peut publier sa clé sur son propre domaine (did:web:sa-marque.com) : sa preuve d'authenticité lui appartient, sans vendor lock-in.
Le GS1 Digital Link transforme l'identifiant produit (GTIN et numéro de série) en une adresse web standard, lisible par tous les systèmes. Un seul QR mène au bon passeport, sans format propriétaire.
Le meilleur moyen de comprendre SealTrust, c'est de l'utiliser. Vérifiez un produit, ouvrez un Passeport Numérique de Produit d'exemple, ou parlez-nous de votre catalogue.